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Publié le par nagui chehata

Le patron de la pension de la joie a continué sa découverte de la ville d’Istanbul et est allé visiter le Grand Bazar ou Bayazid comme l’appellent les Turcs  eux-mêmes. Depuis très longtemps, il avait entendu parler de ce Bazar couvert où plus que quatre milles magasins offrent à des milliers des touristes toute une variété d’artisanat à mille couleurs. La plus belle surprise que le patron ait eu c’est la découverte de ces magasins de lampes artisanales de toutes les couleurs. Le patron ne pouvait pas détacher ses yeux des ces petits bijoux comme un enfant devant un magasin de jouets. Le vendeur, face aux yeux émerveillés du patron a profité pour l’entrainer à l’intérieur du magasin pour lui montrer toute la variété de lampe qu’il présentait. Un des rares vendeurs qui parlait anglais et qui sait, grâce à un charisme fou de vendre sa marchandise avec des prix très abordables. Même si le patron avait peur que sa lampe se casse avec le voyage, le vendeur a réussi à le convaincre d’en acheter une avec la couleur qu’il préfère. Une petite merveille qui n’a couté que 35 lires turques, c'est-à-dire 140 livres égyptiennes. Le patron était aux anges et pour commémorer le souvenir, le vendeur lui a même proposé de le prendre en photo avec son ami alexandrin qui l’accompagnait ce jour là au grand bazar. Il a essayé aussi de vendre à l’ami alexandrin, mais Ramez n’est pas très porté déco comme le patron et a pu donc résister aux à l’insistance charmante du vendeur. Le patron est parti de ce magasin heureux de son acquisition en pensant déjà à la place où il mettra sa lampe à la pension de la joie sans que la femme de ménage, ni ses chats, la cassent. La promenade dans le grand bazar est plus qu’agréable grâce au plafond joliment décoré qui couvre toutes ces petites rues qui forment le bazar. Même avec une température insupportable à l’extérieur, la température reste très correcte à l’intérieur et on ne se lasse pas de la promenade. Se perdre dans les rues propres, découvrir à chaque recoin une merveilleuse collection de couleurs, d’artisanat magnifique, qui, grâce à une merveilleuse présentation, ne peut ne pas attirer tout touriste en quête de la pièce qui viendrait s’ajouter à sa collection d’objets qu’il doit ramener de ce voyage. Mille fois, le patron était tenté d’acheter ces merveilles, mais, il pensait toujours à l’emplacement de tel ou tel objet chez lui à la pension de la joie. Bientôt, les murs de la pension seront pleins, et il devra s’acheter un palais comme ces merveilleux palais qu’il a vu sur le Bosphore pour pouvoir mettre tout ce qu’il aime. Mais, faute de moyen, il se contentait de regarder, d’admirer, de voir de plus près. Parfois, il craquait, se disait qu’il finirait bien par trouver la place juste pour tel objet, tout en pensant quand même à choisir des couleurs qui se marieraient bien avec la déco de la pension. Trois heures plus tard, il avait du mal à sortir du grand bazar, après avoir dépensé quand même une petite fortune avec l’achat de pas mal d’objets qui ornent déjà la pension depuis son retour. Une fois de retour à la lumière, le patron et ses amis ont décidé d’aller visiter le Aya Sophia, cette fameuse église transformée en Mosquée. Il avait aussi entendu parler beaucoup de cette église et avait envie de la visiter. En tant que minorité chrétienne, le patron ne pouvait pas ne pas sentir un pincement au cœur quand il pensait qu’une église avait été transformée en Mosquée. Il a essayé quand même de laisser ses préjugés de coté pour se concentrer sur la beauté architecturale et historique de ce lieu. Ce n’était pas toujours facile, surtout qu’un des deux amis qui l’accompagnait n’arrivait pas lui à ne pas penser que ce lieu devait un jour retourner aux chrétiens. La visite donc a été plus un pèlerinage pour cet ami alexandrin qui se concentrait sur les restes des traces de l’église que les ottomans n’ont pas pu effacer. Il est vrai qu’Aya Sophia fut considérée comme la plus grande église du Moyen Orient, la plus puissante, la plus majestueuse ! Les proportions sont énormes grâce aux deux étages qui forment ce bâtiment. La mosaïque la plus importante de l’église est celle de la vierge Marie qui trône tout en hauteur et que la main destructrice des ottomans n’a pas pu détruire. Actuellement, cette mosaïque trône entre deux grands cercles en bois sur lequel est écrit du coté droit « Allah » et de l’autre coté « Mohamed ». C’est ce mélange intéressant qui a le plus attiré l’attention de patron. Au deuxième étage, une exposition de photos des mosaïques de l’église, sauvée et qui témoignent, une fois en plus de la beauté architecturale de ce lieu. Le deuxième étage est tellement vaste que pour lui seul, il aurait pu accueillir des milliers de fidèles. Jamais le patron n’a vu une telle beauté. Le plafond est très joliment décoré et donne à ce lieu encore plus de magie. De l’autre coté de la place, à quelques mètres d’Aya Sophia, s’élève la mosquée du Sultan Ahmed. Mais, le patron en parlera une autre fois de cette deuxième partie de la journée.

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S
Extraordinaire nouga, franchement j'aurais souhaité être avec vous, pour pouvoir profiter de ces moments agréables ensemble, mais je te dis à bientôt au Maroc cette fois-ci.<br /> Bises, Samad
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N
Je me demande la même chose Josiane , c'est très frustrant de passer des heures à écire sur le blog, à mettre les photos, à vouloir partager ses moments de bonheur et de n'avoir presque pas de commentaires. Mais bon! J'ai appris aussi à donner des éscuses aux gens !
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J
superbe !bizarre sont tous en vacances les internautes ????
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